
Cuisine sur mesure
Une cuisine dessinée à partir de votre pièce, pas d’un catalogue : implantation, matières, rangements.
Lire la page
Strasbourg, l’Eurométropole et le Bas-Rhin
Huit entrées, selon que vous partiez d’une pièce vide, d’une cuisine à reprendre, ou d’un seul poste à changer. Elles se recoupent, et c’est normal : un projet passe souvent par plusieurs.
La bonne entrée est presque toujours celle qui décrit votre point de départ, pas celle qui décrit le résultat espéré. Quelqu’un qui veut « une belle cuisine » ne sait pas encore s’il refait tout ou s’il change les façades : c’est le relevé qui le lui dira, et c’est pour cela que l’état des caissons compte plus que le style au moment de choisir.
Deux repères pour se situer. Si les corps de meuble sont sains et à dimensions courantes, on peut aller très loin sans rien déposer, et la rénovation partielle devient la voie la plus raisonnable. Si le fond du caisson sous l’évier a gonflé, ou si la trame est atypique, reprendre coûte presque autant que remplacer, sans en avoir les avantages.
Et une chose vaut pour toutes ces entrées, quel que soit le point de départ : ce n’est pas le style qui décide de l’implantation, ce sont l’arrivée d’eau, l’évacuation, le chemin d’extraction et les circuits électriques disponibles. Le style se choisit après, et il se choisit mieux, parce qu’on sait alors ce que la pièce autorise.
Dernier repère, celui qu’on oublie : l’accès. Un plan de travail d’un seul tenant ne monte pas dans toutes les cages d’escalier, et une livraison qui n’a pas été mesurée se termine par une découpe improvisée sur le palier. Cela se vérifie au relevé, avec un mètre, en cinq minutes.
Elles ne donneront pas de prix. Ce n’est pas une pudeur commerciale : aucune source publique ne publie de prix de cuisine, et les estimateurs professionnels du secteur se contredisent d’un facteur deux à trois sur les mêmes postes. Un chiffre au mètre linéaire affiché sur un site ne veut donc à peu près rien dire, et il en dit surtout long sur la façon dont le site a été écrit.
Ce qui se dit à la place, poste par poste : ce qui fait varier le devis. Le linéaire réel, la matière du plan de travail, la part d’électroménager, les reprises que la dépose révèle presque toujours, l’accès au logement, et la répartition entre les taux de TVA, qui change le montant final à prestation identique. Ces éléments-là se vérifient sur un devis, ce qu’un prix moyen ne permet jamais.
Elles ne promettront pas non plus de délai. Le délai dépend du fabricant et de son carnet de commandes, et il dépend de ce que la dépose met au jour : un sol non fini sous les anciens meubles, une alimentation à déplacer, un plâtre à reprendre. Annoncer une durée avant d’avoir vu la pièce, c’est annoncer une durée qu’on ne tiendra pas.
Chacune de ces huit pages dit ce que la loi et les normes prévoient réellement sur son sujet, avec le texte et sa date, et surtout avec les cas où la règle ne s’applique pas. C’est là que la plupart des sites du secteur se trompent, et c’est précisément là que l’information devient utile : savoir qu’un achat en magasin n’ouvre aucun droit de rétractation légal vaut mieux que lire partout qu’on dispose de quatorze jours.

Une cuisine dessinée à partir de votre pièce, pas d’un catalogue : implantation, matières, rangements.
Lire la page

Changer les façades, le plan de travail ou tout reprendre : les trois niveaux de rénovation d’une cuisine, et ce que chacun suppose.
Lire la page

Extraction, copropriété, portage, mètres comptés : ce qui décide vraiment d’une cuisine d’appartement à Strasbourg et dans l’Eurométropole.
Lire la page

Ouvrir la cuisine sur le séjour : lumière et volume gagnés, bruit et odeurs à traiter, cloison à vérifier.
Lire la page
Décrivez la pièce en quelques lignes : c’est plus rapide que de choisir la bonne case, et c’est ce qui sert au rendez-vous.

Stratifié, bois, quartz, céramique : ce que chaque matière supporte vraiment, et ce que la découpe et les jonctions changent à l’usage.
Lire la page

Dépose, reprises, caissons, plan de travail, raccordements : l’ordre réel d’un chantier de cuisine, et ce qui l’allonge le plus souvent.
Lire la page

Tiroirs, colonnes, angles, dressing : les aménagements qui changent l’usage quotidien, et ceux qui ne servent qu’une fois par an.
Lire la page

Circulation, alimentation, extraction : les trois conditions d’un îlot réussi, et les cas où une péninsule rend davantage service.
Lire la page
C’est le cas le plus fréquent. Décrivez la pièce telle qu’elle est, le reste se démêle au rendez-vous.