
Cuisine d’appartement
Extraction, copropriété, portage, mètres comptés : ce qui décide vraiment d’une cuisine d’appartement à Strasbourg et dans l’Eurométropole.
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Eurométropole de Strasbourg · 67540

Il y a un moment précis où le projet devient réel : celui où l’on cesse de regarder des photos et où l’on se met à mesurer sa propre pièce. Ce qu’on cherche alors est très concret. Plus de plan de travail libre, un rangement qui accepte enfin les grands plats, une pièce plus claire le matin.
À Ostwald, 80,7 % des logements diagnostiqués depuis juillet 2021 sont classés A, B ou C, et 3,6 % relèvent des classes F ou G. Ces parts décrivent les logements passés par un diagnostic depuis cette date, et non l’ensemble des logements de la commune. Elles pèsent tout de même sur une décision fréquente : profiter du chantier pour lancer d’autres travaux, ou tenir le projet dans les limites de la pièce. Les deux réponses sont défendables, à condition de savoir ce que chacune implique.
Le parc bâti d’Ostwald, en un chiffre
Sur les 3 605 logements diagnostiqués à Ostwald depuis juillet 2021, 80,7 % sont classés A, B ou C et 3,6 % classés F ou G : si le vôtre appartient à la seconde catégorie, refaire votre cuisine est aussi l’occasion de reprendre vos menuiseries ou votre ventilation.

Source : ADEME, jeu « DPE logements existants », relevé le 27 août 2026. Ces parts décrivent les logements ayant fait l’objet d’un diagnostic depuis juillet 2021, pas le parc total de la commune.
Le meilleur point de départ est une liste, écrite en une soirée : ce qui vous agace aujourd’hui. Le grille-pain qui n’a pas de place, la poubelle sous l’évier qu’il faut contourner, l’absence d’un endroit où poser les courses en rentrant. Cette liste vaut mieux que n’importe quelle inspiration, parce qu’elle décrit votre cuisine, pas celle d’un autre.
Ensuite viennent trois questions de projet :
Sur la matière du plan de travail, aucune ne gagne sur tous les tableaux. Le bois se répare mais demande de la vigilance près de l’évier. Le stratifié encaisse l’usage courant et se raye. La pierre supporte la chaleur. Le carrelage résiste et laisse des joints à entretenir. Ce sont des arbitrages de vie quotidienne, pas des questions de goût, et ils se posent bien mieux une fois la pièce mesurée.
Quand la cuisine s’ouvre, d’autres travaux se rappellent au bon souvenir du propriétaire. Faut-il en profiter ? Parfois oui, quand la reprise a un intérêt propre. Souvent non, quand elle n’existe que parce que le chantier est là.
Une confusion courante mérite d’être levée. MaPrimeRénov’ ne finance pas une cuisine. Le dispositif porte sur des travaux de rénovation énergétique : isolation, chauffage, ventilation, eau chaude sanitaire, par geste ou en rénovation d’ampleur. La seule ouverture réelle est celle des travaux dits induits, c’est-à-dire ceux qui sont indissociablement liés à un geste éligible, comme la remise en état d’un habillage détruit par la pose d’une isolation. Cela ne transforme pas un projet de cuisine en dépense éligible.
Avec 80,7 % des logements diagnostiqués depuis juillet 2021 classés A, B ou C dans la commune, et seulement 3,6 % en F ou G, l’argument du chantier énergétique tombe souvent de lui-même. Ce qui ne dispense pas de vérifier le classement de votre propre logement : une distribution communale ne dit rien d’une adresse en particulier.
Aucune page ne peut les deviner : nous venons les relever chez vous, avec un mètre et un niveau.
On choisit trop souvent une hotte sur son aspect, alors que la question de fond est celle de l’air du logement. Un texte fixe des débits d’air extrait minimaux en cuisine, dans les conditions climatiques moyennes d’hiver, et ces valeurs dépendent du nombre de pièces principales, c’est-à-dire du séjour et des chambres, pas des pièces de service.
Le barème est le suivant :
Deux précisions évitent un contresens répandu. Ces débits visent la conception du logement, pas la puissance d’une hotte achetée dans le commerce : ce n’est pas une caractéristique produit qu’on lit sur un carton. Et le texte admet expressément que, si une hotte est raccordée de construction à l’extraction de la cuisine, un débit plus faible est admis.
La bonne question à la visite n’est donc pas « quelle hotte », mais « comment l’air sort-il aujourd’hui de cette pièce ». Le reste en découle.

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Ouvrir la cuisine sur le séjour : lumière et volume gagnés, bruit et odeurs à traiter, cloison à vérifier.
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Tiroirs, colonnes, angles, dressing : les aménagements qui changent l’usage quotidien, et ceux qui ne servent qu’une fois par an.
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Ne pas atteindre le fond de ses placards bas est la première raison qui fait renoncer à cuisiner chez soi. Dans ce cas précis, une aide publique existe et finance des meubles de cuisine : MaPrimeAdapt’, dès lors qu’ils sont rattachés au bâti et qu’ils améliorent l’accessibilité.
Quatre portes d’entrée, et la quatrième est celle qu’on oublie : avoir soixante-dix ans ou plus, ou de soixante à soixante-neuf ans sous conditions d’autonomie, ou un taux d’incapacité d’au moins cinquante pour cent, ou bénéficier de la prestation de compensation du handicap. Cette dernière ouvre le droit même si le taux d’incapacité est inférieur à cinquante pour cent.
Nous concevons, fabriquons et posons des cuisines équipées à Strasbourg, dans l’Eurométropole et les communes voisines du Bas-Rhin, depuis 2019. Vous décrivez votre projet, nous vous recontactons pour un premier rendez-vous.
Notre équipe se déplace pour le relevé, établit le devis et suit la pose jusqu’aux raccordements. Vous décrivez la commune, le type de projet et ce que vous en attendez : le premier échange part déjà de votre pièce, pas d’une fiche vierge.
La commune, l’étage, ce que vous voulez changer. C’est ce qui rend le premier rendez-vous utile.
Retours
★★★★★
Cuisine de 7 m² dans un immeuble des années 60, tout se joue au centimètre. Le plan proposé était malin, avec la colonne four déplacée près de la fenêtre pour dégager le passage. Seul bémol, j’ai attendu un bon moment avant d’être rappelée après le formulaire.
F. · Strasbourg
★★★★★
Nous hésitions à ouvrir la cuisine sur le séjour, l’artisan venu chez nous a tout de suite vérifié que la cloison n’était pas porteuse. Depuis, la lumière traverse tout l’appartement. Le rendez-vous de relevé a été sérieux, chaque cote reprise deux fois.
S. · Lingolsheim
★★★★★
La dépose de l’ancienne cuisine a révélé un mur abîmé derrière l’évier, j’ai été prévenue aussitôt et le plan ajusté sans drame. J’avais rempli le formulaire un dimanche soir, on m’a téléphoné dès le lundi. Travail propre.
T. · Molsheim
★★★★★
À mon âge je ne voulais plus me baisser pour attraper mes casseroles. On m’a proposé des tiroirs à la place des placards bas et une colonne pour le balai. Cela a changé mon quotidien. Monsieur très poli, ponctuel aux deux rendez-vous.
N. · Obernai
★★★★★
Plan de travail en stratifié imitation chêne posé sans accroc, la découpe pour l’évier tombe juste, rien à redire.
J. · Bischheim
★★★★★
Pose terminée dans les temps annoncés, et les poseurs avaient protégé le couloir et l’ascenseur, appréciable. Il a fallu les faire revenir pour régler deux façades qui frottaient.
A. · Eckbolsheim
★★★★★
Notre cuisine a un angle biscornu comme souvent dans ces immeubles d’après-guerre, le sur-mesure était la seule option. Le résultat exploite chaque recoin, même un renfoncement que je pensais perdu. Le premier plan oubliait le radiateur et a dû être entièrement redessiné.
P. · Strasbourg
★★★★★
Vieil immeuble sans ascenseur, escalier étroit qui tourne, je redoutais le portage des caissons. Ils ont tout monté au troisième sans une rayure sur les murs. Et au téléphone la personne avait déjà lu la description de ma pièce, ça change.
R. · Brumath
★★★☆☆
L’ouverture sur le salon est réussie visuellement, mais personne ne m’a alertée sur le bruit du lave-vaisselle le soir devant la télévision. J’aurais aussi aimé un devis plus détaillé, certaines lignes restaient vagues. Correct dans l’ensemble, sans plus.
E. · Strasbourg
★★★★★
En démontant l’ancien meuble sous l’évier on a trouvé le fond gonflé par une petite fuite et au lieu de poser par-dessus comme si de rien n’était le poseur m’a montré le problème et expliqué la réparation avant de continuer, honnête du début à la fin.
K. · Souffelweyersheim
★★★☆☆
Le dressing de l’entrée de notre maison est bien fini, rien à dire là-dessus. Par contre pour l’angle de la cuisine le tourniquet qu’on m’a mis gaspille de la place, je l’avais dit dès la visite et on ne m’a pas écouté. J’attendais mieux du conseil.
H. · Bischwiller
★★★★★
Chantier mené proprement dans notre maison des années 90, avec la reprise des prises qui manquaient au-dessus du plan de travail. Chaque soir la pièce était balayée et les outils rangés. Les réglages de fin de pose sont soignés, toutes les portes s’alignent.
L. · Geispolsheim
★★★★☆
Bonne pose et équipe sérieuse, juste une plinthe mal clipsée découverte après leur départ, ils sont revenus la fixer sans discuter mais ça aurait dû être vu avant.
G. · Ostwald
★★★★☆
Le relevé de cotes était minutieux, j’y ai cru. Ensuite plus de nouvelles pendant un long moment, j’ai dû relancer moi-même pour avoir le plan. Le meuble sous la fenêtre est réussi mais la hauteur du plan de travail ne correspond pas tout à fait à ce qui était convenu.
D. · Illkirch-Graffenstaden
★★★★☆
Appartement en copropriété, il fallait l’accord du syndic pour toucher à l’extraction et mon contact connaissait la procédure, dossier monté sans que je m’en occupe. Petite réserve sur l’attente entre la visite et l’envoi du devis, j’ai trouvé ça long.
C. · Schiltigheim
★★★★★
Cloison abattue, verrière posée à la place, la pièce paraît deux fois plus grande et la réponse après ma demande sur le site a été rapide.
M. · Hœnheim
★★★★★
On gardait notre carrelage mais il s’arrêtait pile sous les anciens meubles, du coup l’implantation a été repensée pour couvrir la zone nue, bien vu de la part du cuisiniste venu prendre les mesures. Ma femme voulait un coin petit-déjeuner, il a trouvé la place. Franchement contents.
V. · Erstein
Oui, et il dépend du nombre de pièces principales du logement, c’est-à-dire du séjour et des chambres. Les dispositifs de ventilation doivent permettre, dans les conditions climatiques moyennes d’hiver, un débit d’air extrait de la cuisine d’au moins 75 m³/h pour une pièce principale, 90 pour deux, 105 pour trois, 120 pour quatre et 135 à partir de cinq. Ces valeurs concernent la conception du logement, pas la puissance affichée d’une hotte du commerce. Un débit plus faible est admis lorsqu’une hotte est raccordée de construction à l’extraction de la cuisine.
Rien ne vous y oblige, et l’intérêt financier est souvent surestimé. Le taux de TVA réduit à 5,5 % vise la rénovation énergétique et ne couvre pas un aménagement de cuisine, et MaPrimeRénov’ ne finance pas non plus une cuisine. La part de logements classés F ou G parmi ceux diagnostiqués depuis juillet 2021 dans la commune est faible, mais elle ne dit rien de votre adresse. Regardez le diagnostic de votre propre logement : c’est lui, et non une moyenne communale, qui justifie ou non un chantier plus large.
Trois voies se présentent, et la visite tranche. Un conduit dédié déjà présent dans l’immeuble, le passage par une souche de cheminée, ou une hotte à recyclage qui filtre l’air sans l’évacuer vers l’extérieur. Ce qui est exclu, en revanche, est le raccordement d’une hotte motorisée sur une installation collective de sortie d’air : un arrêté l’interdit expressément. Si la piste retenue passe par la façade ou par un conduit commun, l’accord de la copropriété devient nécessaire, car ces éléments sont réputés parties communes.
Les communes les plus proches, à vol d’oiseau, parmi celles qui ont leur page.
Plus loin dans la zone : Une cuisine à Fegersheim.