
Votre cuisine en copropriété
Extraction, copropriété, portage, mètres comptés : ce qui décide vraiment d’une cuisine d’appartement à Strasbourg et dans l’Eurométropole.
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Bas-Rhin · 67150

Il existe une règle simple et ancienne pour organiser une cuisine : le triangle de travail. Le stockage, le lavage et la cuisson forment trois pôles, et l’on gagne du confort quand les trajets entre eux restent courts et sans obstacle. C’est la différence entre une cuisine où l’on se retourne trois fois pour égoutter des pâtes et une cuisine où le geste tombe naturellement.
À Erstein, parmi les logements diagnostiqués depuis juillet 2021, 29,1 % ont été bâtis entre 1948 et 1974 et 15,5 % avant 1948. Ces parts décrivent les logements ayant fait l’objet d’un diagnostic depuis cette date, et non le parc complet de la commune. Elles orientent tout de même le regard : dans un bâti qui a plusieurs décennies, le triangle de travail rencontre vite deux réalités, l’endroit où part l’eau et l’endroit par où l’air peut sortir.
Le parc bâti d’Erstein, en un chiffre
À Erstein, 29,1 % des 2 317 logements diagnostiqués depuis juillet 2021 ont été bâtis entre 1948 et 1974 : si le vôtre en fait partie, attendez-vous à des gaines techniques étroites, une évacuation d’eaux usées à reprendre et un tableau électrique souvent sous-dimensionné pour votre future cuisine équipée.

Source : ADEME, jeu « DPE logements existants », relevé le 27 août 2026. Ces parts décrivent les logements ayant fait l’objet d’un diagnostic depuis juillet 2021, pas le parc total de la commune.
Prenez une cuisine où le réfrigérateur est à un bout, l’évier au milieu, la plaque à l’autre bout, avec un plan de travail continu entre les trois. Préparer un repas devient une suite de gestes courts. Maintenant, déplacez le réfrigérateur derrière une porte, dans le couloir : la même cuisine devient fatigante, sans qu’aucun meuble n’ait changé.
Ce que le triangle demande est modeste :
Le reste se choisit librement : la matière du plan de travail, la finition des façades, les poignées ou leur absence. Un plan de travail en bois demande de l’attention près de l’évier, le stratifié se raye, la pierre supporte la chaleur, le carrelage laisse des joints à entretenir. Aucun de ces choix n’est meilleur qu’un autre dans l’absolu : ils dépendent de la façon dont vous cuisinez, et ils se discutent après avoir figé l’implantation.
Deux réseaux commandent le plan d’une cuisine, et aucun des deux ne se déplace librement.
L’évacuation d’abord. Sa position est un héritage du bâtiment : elle fixe l’emplacement raisonnable de l’évier, et donc celui du lave-vaisselle qui s’y raccorde. On peut parfois la reprendre, mais cela devient un poste de travaux à part entière, et cela se décide en connaissance de cause.
L’extraction ensuite. La question à poser n’est pas « quelle hotte » mais « par où l’air sort-il de cette pièce aujourd’hui ». Un conduit dédié existant, une souche de cheminée, une gaine collective ou rien du tout : la réponse change tout le projet.
Ces deux points renvoient à ce que l’époque de construction a laissé derrière elle. Avec 29,1 % des logements diagnostiqués depuis juillet 2021 dans la commune bâtis entre 1948 et 1974, et 15,5 % avant 1948, on rencontre des configurations très différentes d’une adresse à l’autre. La dimension des gaines techniques et la puissance électrique disponible complètent le tableau. Tout cela se constate lors d’un relevé sur place, avant de dessiner.
Aucune page ne peut les deviner : nous venons les relever chez vous, avec un mètre et un niveau.
Si le projet aboutit à une sortie en façade, une étape s’ajoute au calendrier. Les travaux ayant pour effet de modifier l’aspect extérieur d’un bâtiment existant sont soumis à déclaration préalable. Aucun texte, national ou local, ne nomme la sortie de hotte en propre : c’est une qualification par l’effet, appréciée par le service instructeur de la commune.
Deux cas se distinguent ensuite :
Une précision utile sur le périmètre des abords : la protection s’applique dans un périmètre délimité par l’autorité administrative et, à défaut, aux immeubles visibles du monument ou visibles en même temps que lui et situés à moins de cinq cents mètres. La distance seule ne suffit pas, la covisibilité compte aussi.

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Ouvrir la cuisine sur le séjour : lumière et volume gagnés, bruit et odeurs à traiter, cloison à vérifier.
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Tiroirs, colonnes, angles, dressing : les aménagements qui changent l’usage quotidien, et ceux qui ne servent qu’une fois par an.
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Ne pas atteindre le fond de ses placards bas est la première raison qui fait renoncer à cuisiner chez soi. Dans ce cas précis, une aide publique existe et finance des meubles de cuisine : MaPrimeAdapt’, dès lors qu’ils sont rattachés au bâti et qu’ils améliorent l’accessibilité.
Quatre portes d’entrée, et la quatrième est celle qu’on oublie : avoir soixante-dix ans ou plus, ou de soixante à soixante-neuf ans sous conditions d’autonomie, ou un taux d’incapacité d’au moins cinquante pour cent, ou bénéficier de la prestation de compensation du handicap. Cette dernière ouvre le droit même si le taux d’incapacité est inférieur à cinquante pour cent.
Nous concevons, fabriquons et posons des cuisines équipées à Strasbourg, dans l’Eurométropole et les communes voisines du Bas-Rhin, depuis 2019. Vous décrivez votre projet, nous vous recontactons pour un premier rendez-vous.
Notre équipe se déplace pour le relevé, établit le devis et suit la pose jusqu’aux raccordements. Vous décrivez la commune, le type de projet et ce que vous en attendez : le premier échange part déjà de votre pièce, pas d’une fiche vierge.
La commune, l’étage, ce que vous voulez changer. C’est ce qui rend le premier rendez-vous utile.
Retours
★★★★★
À mon âge je ne voulais plus me baisser pour attraper mes casseroles. On m’a proposé des tiroirs à la place des placards bas et une colonne pour le balai. Cela a changé mon quotidien. Monsieur très poli, ponctuel aux deux rendez-vous.
N. · Obernai
★★★★★
Plan de travail en stratifié imitation chêne posé sans accroc, la découpe pour l’évier tombe juste, rien à redire.
J. · Bischheim
★★★★★
Pose terminée dans les temps annoncés, et les poseurs avaient protégé le couloir et l’ascenseur, appréciable. Il a fallu les faire revenir pour régler deux façades qui frottaient.
A. · Eckbolsheim
★★★★★
Cuisine de 7 m² dans un immeuble des années 60, tout se joue au centimètre. Le plan proposé était malin, avec la colonne four déplacée près de la fenêtre pour dégager le passage. Seul bémol, j’ai attendu un bon moment avant d’être rappelée après le formulaire.
F. · Strasbourg
★★★★★
Nous hésitions à ouvrir la cuisine sur le séjour, l’artisan venu chez nous a tout de suite vérifié que la cloison n’était pas porteuse. Depuis, la lumière traverse tout l’appartement. Le rendez-vous de relevé a été sérieux, chaque cote reprise deux fois.
S. · Lingolsheim
★★★★★
La dépose de l’ancienne cuisine a révélé un mur abîmé derrière l’évier, j’ai été prévenue aussitôt et le plan ajusté sans drame. J’avais rempli le formulaire un dimanche soir, on m’a téléphoné dès le lundi. Travail propre.
T. · Molsheim
★★★★★
Notre cuisine a un angle biscornu comme souvent dans ces immeubles d’après-guerre, le sur-mesure était la seule option. Le résultat exploite chaque recoin, même un renfoncement que je pensais perdu. Le premier plan oubliait le radiateur et a dû être entièrement redessiné.
P. · Strasbourg
★★★★★
Vieil immeuble sans ascenseur, escalier étroit qui tourne, je redoutais le portage des caissons. Ils ont tout monté au troisième sans une rayure sur les murs. Et au téléphone la personne avait déjà lu la description de ma pièce, ça change.
R. · Brumath
★★★☆☆
L’ouverture sur le salon est réussie visuellement, mais personne ne m’a alertée sur le bruit du lave-vaisselle le soir devant la télévision. J’aurais aussi aimé un devis plus détaillé, certaines lignes restaient vagues. Correct dans l’ensemble, sans plus.
E. · Strasbourg
★★★★★
En démontant l’ancien meuble sous l’évier on a trouvé le fond gonflé par une petite fuite et au lieu de poser par-dessus comme si de rien n’était le poseur m’a montré le problème et expliqué la réparation avant de continuer, honnête du début à la fin.
K. · Souffelweyersheim
★★★☆☆
Le dressing de l’entrée de notre maison est bien fini, rien à dire là-dessus. Par contre pour l’angle de la cuisine le tourniquet qu’on m’a mis gaspille de la place, je l’avais dit dès la visite et on ne m’a pas écouté. J’attendais mieux du conseil.
H. · Bischwiller
★★★★★
Chantier mené proprement dans notre maison des années 90, avec la reprise des prises qui manquaient au-dessus du plan de travail. Chaque soir la pièce était balayée et les outils rangés. Les réglages de fin de pose sont soignés, toutes les portes s’alignent.
L. · Geispolsheim
★★★★☆
Bonne pose et équipe sérieuse, juste une plinthe mal clipsée découverte après leur départ, ils sont revenus la fixer sans discuter mais ça aurait dû être vu avant.
G. · Ostwald
★★★★☆
Le relevé de cotes était minutieux, j’y ai cru. Ensuite plus de nouvelles pendant un long moment, j’ai dû relancer moi-même pour avoir le plan. Le meuble sous la fenêtre est réussi mais la hauteur du plan de travail ne correspond pas tout à fait à ce qui était convenu.
D. · Illkirch-Graffenstaden
★★★★☆
Appartement en copropriété, il fallait l’accord du syndic pour toucher à l’extraction et mon contact connaissait la procédure, dossier monté sans que je m’en occupe. Petite réserve sur l’attente entre la visite et l’envoi du devis, j’ai trouvé ça long.
C. · Schiltigheim
★★★★★
Cloison abattue, verrière posée à la place, la pièce paraît deux fois plus grande et la réponse après ma demande sur le site a été rapide.
M. · Hœnheim
★★★★★
On gardait notre carrelage mais il s’arrêtait pile sous les anciens meubles, du coup l’implantation a été repensée pour couvrir la zone nue, bien vu de la part du cuisiniste venu prendre les mesures. Ma femme voulait un coin petit-déjeuner, il a trouvé la place. Franchement contents.
V. · Erstein
Parfois oui, mais ce n’est jamais un détail. La position de l’évacuation existante est un héritage du bâtiment, et c’est elle qui fixe l’emplacement raisonnable de l’évier, donc celui du lave-vaisselle. Reprendre une évacuation devient un poste de travaux à part entière, avec ses conséquences sur le plan et sur le devis. La bonne méthode consiste à faire relever la position réelle des réseaux avant de dessiner l’implantation, plutôt que d’adapter les réseaux à un plan déjà arrêté. La visite sur place répond à cette question.
Quatre points, et ils se constatent sur place. La position de l’évacuation, qui commande le plan. La dimension des gaines techniques, qui limite ce qu’on peut y faire passer. La puissance électrique disponible et la présence de circuits spécialisés pour la plaque, le four et le lave-vaisselle. Enfin le trajet possible pour l’extraction. Près de trois logements sur dix diagnostiqués depuis juillet 2021 dans la commune ont été bâtis entre 1948 et 1974, mais chaque adresse a son histoire de travaux, et seul le relevé tranche.
Une sortie en façade modifie l’aspect extérieur du bâtiment, et ce type de travaux est soumis à déclaration préalable. Aucun texte ne nomme la sortie de hotte en tant que telle : le service instructeur apprécie l’effet du projet. Si le bâtiment se trouve dans les abords d’un monument historique, la décision prise sur la déclaration préalable tient lieu d’autorisation au titre du patrimoine dès lors que l’architecte des Bâtiments de France a donné son accord. En copropriété, l’assemblée générale doit en outre autoriser les travaux.
Les communes les plus proches, à vol d’oiseau, parmi celles qui ont leur page.
Plus loin dans la zone : La Wantzenau.