
Appartement ancien
Conduit maçonné en saillie, hauteur sous plafond généreuse, cloisons porteuses. On relève avant de dessiner.
21 communes
Une cuisine ne se pose pas de la même façon dans un appartement d’immeuble d’après-guerre et dans une maison récente. Le parc bâti change d’une commune à l’autre, et il change ce qui est possible dans une pièce : dimension des gaines, position de l’évacuation, puissance électrique disponible, portage des éléments, passage par l’assemblée générale.
Le tableau plus bas porte les chiffres qui font cette différence. Ils décrivent les logements ayant fait l’objet d’un diagnostic de performance énergétique depuis juillet 2021, et non le parc total de la commune : c’est une nuance qui compte, parce que les logements diagnostiqués sont surtout ceux qui se vendent ou se louent.

Appartement ancien
Conduit maçonné en saillie, hauteur sous plafond généreuse, cloisons porteuses. On relève avant de dessiner.

Collectif d’après-guerre
Gaines étroites, évacuation à reprendre, tableau électrique rarement dimensionné pour une cuisine d’aujourd’hui.

Maison récente
Réseaux accessibles, accès de plain-pied. Le sujet devient l’implantation plutôt que la mise à niveau technique.
Trois colonnes, et chacune répond à une question qu’un cuisiniste se pose avant de dessiner. Le nombre de logements diagnostiqués dit à quel point la commune bouge : plus il est élevé, plus le parc s’y vend et s’y loue, donc plus les cuisines s’y refont. La part de maisons dit comment les éléments arriveront chez vous, de plain-pied ou par une cage d’escalier. La tranche de bâti dominante dit ce qu’on trouvera derrière les meubles une fois la dépose faite.
Un exemple pour fixer les idées. À Strasbourg, la quasi-totalité des logements diagnostiqués sont des appartements, et plus d’un tiers relèvent de la tranche 1948-1974 : gaines étroites, évacuation à reprendre, tableau électrique rarement dimensionné pour une cuisine équipée d’aujourd’hui. À La Wantzenau, plus de quatre diagnostics sur dix portent sur des maisons : l’accès est simple, la copropriété n’entre pas en jeu, et la question se déplace vers l’implantation et le volume.
Ces parts décrivent les logements ayant fait l’objet d’un diagnostic de performance énergétique depuis juillet 2021. Ce n’est pas le parc total de la commune, et la distinction n’est pas cosmétique : les logements diagnostiqués sont surtout ceux qui changent de mains, donc précisément ceux où une cuisine se refait. C’est ce qui rend ces chiffres utiles ici, et faux ailleurs.
C’est la première chose utile à dire : le bâti n’est pas le même d’une commune à l’autre, et il décide de ce qui est possible.
| Commune | Logements diagnostiqués | Part de maisons | Tranche de bâti dominante |
|---|---|---|---|
| Strasbourg | 105 827 | 2,7 % | 1948-1974 |
| Schiltigheim | 12 115 | 3,7 % | 1948-1974 |
| Illkirch-Graffenstaden | 7 959 | 9,2 % | 1948-1974 |
| Lingolsheim | 4 544 | 9,7 % | 2013-2021 |
| Bischheim | 5 996 | 4,1 % | 1948-1974 |
| Ostwald | 3 605 | 10,1 % | 1948-1974 |
| Hœnheim | 2 703 | 9,7 % | 1948-1974 |
| Souffelweyersheim | 1 515 | 18,9 % | 2006-2012 |
| Eckbolsheim | 1 327 | 21,9 % | 1989-2000 |
| Oberhausbergen | 1 310 | 11,1 % | 2013-2021 |
| Commune | Logements diagnostiqués | Part de maisons | Tranche de bâti dominante |
|---|---|---|---|
| Geispolsheim | 1 128 | 33,4 % | 1989-2000 |
| Vendenheim | 946 | 28,6 % | 2013-2021 |
| Eschau | 709 | 31,6 % | 2013-2021 |
| La Wantzenau | 757 | 43,1 % | 1948-1974 |
| Fegersheim | 872 | 33,4 % | 2013-2021 |
La zone couverte déborde ces vingt-et-une communes : dites laquelle, on vous répondra sur ce point d’abord.
| Commune | Logements diagnostiqués | Part de maisons | Tranche de bâti dominante |
|---|---|---|---|
| Obernai | 2 432 | 16,4 % | 1948-1974 |
| Bischwiller | 2 676 | 26,6 % | 1948-1974 |
| Erstein | 2 317 | 15,9 % | 1948-1974 |
| Brumath | 1 752 | 23,2 % | avant 1948 |
| Molsheim | 2 594 | 10,1 % | 1948-1974 |
| Mutzig | 1 529 | 13,7 % | 1948-1974 |
Source des deux tableaux : ADEME, jeu « DPE logements existants » (data.ademe.fr), relevé le 27 août 2026, une interrogation par commune.
Sur les 21 communes couvertes, 15 sont membres de l’Eurométropole de Strasbourg, qui compte 33 communes depuis le 1ᵉʳ janvier 2017. Les 6 autres relèvent d’autres intercommunalités du Bas-Rhin.
Ce n’est pas une nuance administrative sans conséquence. Le plan local d’urbanisme intercommunal de l’Eurométropole ne s’applique qu’à ses communes membres : une règle qui vaut à Schiltigheim ne vaut pas à Obernai, où c’est un autre document qui s’applique. Quand une page de ce site cite une règle d’urbanisme, elle ne le fait que là où elle s’applique.
Communes de l’Eurométropole
Communes voisines du Bas-Rhin
Sources : INSEE, fiche de l’intercommunalité 246700488 ; plan local d’urbanisme de l’Eurométropole de Strasbourg, dossier approuvé le 6 février 2026 et opposable depuis le 23 mars 2026.